François
[Live Test] - Blue Dragon
Lundi 17 septembre 2007 à 22:15 | Dans la catégorie Live Tests
Les Live Tests, ce sont des Tests approfondis chez nous, rapide à lire chez vous ! Pour être clair vous trouverez en première page, le synopsis et différentes infos sur le jeu, puis notre intro et notre avis sur le jeu, ainsi que notre note en bas, en deuxième page notre test a proprement dit.
Pour continuer cette série de Live Tests, nous vous proposons Blue Dragon, n’hésitez pas à nous faire un retour sur votre propre impression du jeu !
Ou, quand, comment ?
Synopsis (ou presque)
Blue Dragon raconte les aventures de Shû, un jeune garçon issu d’une lignée de guerriers légendaires. Il découvre un jour qu’il possède une « ombre » qui peut se transformer en un dragon bleu géant.
Il rencontre alors une fille, Zora, qui recherche d’autres descendants, comme lui, de ces « Guerriers de la Lumière ». Avec d’autres individus qu’ils vont croiser, ils chercheront à percer le secret de cette légende des Blue Dragon…
Introduction
Le fait d’avoir un héros qui résiste a l’adversité comme Shu dans ce titre est peut être une métaphore des éditeurs japonais conservant le système des RPGs au tour par tour la ou le monde entier est déjà passé à autre chose, non pas que le système soit mauvais, mais il nuit grandement au rythme d’un jeu, alors oui Blue dragon est comme le futur titre Mystwalker, Lost Odyssey, un RPG en tour par tour…
Toujours la ? On continue alors…
Le mot de la fin :
Alors il est assez difficile de donner un avis pour moi, surtout sur un genre qui ne m’attire pas plus que ça, malgré tout on se laisse bien emporter dans l’ambiance du titre, et on a toujours envie de voir des attaques plus impressionnantes de découvrir de nouveaux lieux, mais aussi d’avoir enfin le fin mot de cette histoire…
Après tout, n’est ce pas la le but d’un RPG ?
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Synopsis (ou presque)
Blue Dragon raconte les aventures de Shû, un jeune garçon issu d’une lignée de guerriers légendaires. Il découvre un jour qu’il possède une « ombre » qui peut se transformer en un dragon bleu géant.
Il rencontre alors une fille, Zora, qui recherche d’autres descendants, comme lui, de ces « Guerriers de la Lumière ». Avec d’autres individus qu’ils vont croiser, ils chercheront à percer le secret de cette légende des Blue Dragon…
Introduction
Le fait d’avoir un héros qui résiste a l’adversité comme Shu dans ce titre est peut être une métaphore des éditeurs japonais conservant le système des RPGs au tour par tour la ou le monde entier est déjà passé à autre chose, non pas que le système soit mauvais, mais il nuit grandement au rythme d’un jeu, alors oui Blue dragon est comme le futur titre Mystwalker, Lost Odyssey, un RPG en tour par tour…
Toujours la ? On continue alors…
Le mot de la fin :
Alors il est assez difficile de donner un avis pour moi, surtout sur un genre qui ne m’attire pas plus que ça, malgré tout on se laisse bien emporter dans l’ambiance du titre, et on a toujours envie de voir des attaques plus impressionnantes de découvrir de nouveaux lieux, mais aussi d’avoir enfin le fin mot de cette histoire…
Après tout, n’est ce pas la le but d’un RPG ?
Connu ou méconnus, que des grands noms !
De nombreux noms connus tournent autour du développement de Blue Dragon, comme par exemple Sakaguchi, ou encore Artoon voir Akira Toriyama… Si ça ne vous parle pas plus que ça, sachez que le dernier est le charac design de la série Dragon Ball, qu’Artoon comprend des personnes ayant travaillé sur Panzer Dragoon et Sonic chez SEGA, et pour Sakaguchi et bien c’est juste un des créateurs de Final Fantasy.
Akira Toriyama a créé pour ce jeu une galerie de personnages et de monstres chatoyant, et a participé également a l’élaboration des décors qui peuvent parfois paraître un peu vide c’est vrai, mais qui sont bien dans le ton. Malheureusement il est assez rare que les ennemis fassent peur (et je ne dis pas ça parce que je joue actuellement a Bioshock hein).
Encore un nom, cette fois ci pour parler de musique, il s’agit de Nobuo Uematsu, le compositeur derrière une demi douzaine de Final Fantasy a écris de bien bel mélodie pour Blue Dragon (encore une fois bien dans le style) et travaille bien évidemment également pour l’OST de Lost Odyssey. Malheureusement les doublages français sont assez décevants, même si je peux vous assurer que les dialogues sont pires en anglais… Les effets sonores sont eux aussi de bonne facture. Malgré cette légère déception pas de soucis particulier au niveau de la partie audio.
Artoon utilise donc pour ce titre 3 DVDs, oui on sait tout le monde en a parlé, Sony a saisi ça au bond pour justifier son lecteur (trop cher) bluray (on rappelle d’ailleurs que tout les jeux PS sont sur un disque bluray que seul Sony produit et fait payer au prix fort même quand le jeu n’en a pas besoin). Une cinquantaine d’heures de jeu sont à prévoir pour justifier cette énorme quantité de place, et même si les combats au tour par tour en sont dans une grande mesure, le jeu a suffisamment de rebondissement pour vous scotcher devant votre écran plat/Télé (rayer la mention inutile) pendant cette durée…
Tout est dans le tour ?
Tous les combats commencent par une rencontre (oui oui je sais vous vous en doutiez), lorsqu’un ennemi vous repère, si vous agissez avant lui (en donnant un bon coup de poing dedans par exemple) c’est vous qui aurez l’avantage pendant le combat. Vous pourrez visualiser efficacement les ennemis tant votre zone via le cercle de rencontre, il est d’ailleurs possible de déclencher des combats monstres/monstres via ce cercle.
Une simple icône permet de configurer votre plan d’attaque. Les attaques physiques sont utilisable simplement en utilisant le stick analogique gauche pour choisir l’ennemi et en le sélectionnant avec le bouton A. Vous pouvez aussi charger votre attaque afin de faire un peu plus de dégât, évidemment il ya une contre partie via la perte de quelques points de magie supplémentaire et la désorganisation de vos tours de jeux. Mais cela vaut généralement quand même le coup.

Zoom
Vous pouvez également donner des ordres de formations à votre équipe, ce qui bien évidemment a des effets sur votre armure globale, ainsi que sur votre force d’attaque. Tout ce qui est sorts ou capacités spéciales peut être lancé directement depuis un menu. Et oui oui il est bien possible de fuir, même si cela ne vous sauvera pas à tous les coups étant donné que si le timing n’est pas correct les ennemis pourront bénéficier d’un tour d’attaque supplémentaire…
Les choses deviennent encore plus intéressantes lorsque vos personnages obtiennent leurs “shadows
De nombreux noms connus tournent autour du développement de Blue Dragon, comme par exemple Sakaguchi, ou encore Artoon voir Akira Toriyama… Si ça ne vous parle pas plus que ça, sachez que le dernier est le charac design de la série Dragon Ball, qu’Artoon comprend des personnes ayant travaillé sur Panzer Dragoon et Sonic chez SEGA, et pour Sakaguchi et bien c’est juste un des créateurs de Final Fantasy.
Akira Toriyama a créé pour ce jeu une galerie de personnages et de monstres chatoyant, et a participé également a l’élaboration des décors qui peuvent parfois paraître un peu vide c’est vrai, mais qui sont bien dans le ton. Malheureusement il est assez rare que les ennemis fassent peur (et je ne dis pas ça parce que je joue actuellement a Bioshock hein).
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Encore un nom, cette fois ci pour parler de musique, il s’agit de Nobuo Uematsu, le compositeur derrière une demi douzaine de Final Fantasy a écris de bien bel mélodie pour Blue Dragon (encore une fois bien dans le style) et travaille bien évidemment également pour l’OST de Lost Odyssey. Malheureusement les doublages français sont assez décevants, même si je peux vous assurer que les dialogues sont pires en anglais… Les effets sonores sont eux aussi de bonne facture. Malgré cette légère déception pas de soucis particulier au niveau de la partie audio.
Artoon utilise donc pour ce titre 3 DVDs, oui on sait tout le monde en a parlé, Sony a saisi ça au bond pour justifier son lecteur (trop cher) bluray (on rappelle d’ailleurs que tout les jeux PS sont sur un disque bluray que seul Sony produit et fait payer au prix fort même quand le jeu n’en a pas besoin). Une cinquantaine d’heures de jeu sont à prévoir pour justifier cette énorme quantité de place, et même si les combats au tour par tour en sont dans une grande mesure, le jeu a suffisamment de rebondissement pour vous scotcher devant votre écran plat/Télé (rayer la mention inutile) pendant cette durée…
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Tous les combats commencent par une rencontre (oui oui je sais vous vous en doutiez), lorsqu’un ennemi vous repère, si vous agissez avant lui (en donnant un bon coup de poing dedans par exemple) c’est vous qui aurez l’avantage pendant le combat. Vous pourrez visualiser efficacement les ennemis tant votre zone via le cercle de rencontre, il est d’ailleurs possible de déclencher des combats monstres/monstres via ce cercle.
Une simple icône permet de configurer votre plan d’attaque. Les attaques physiques sont utilisable simplement en utilisant le stick analogique gauche pour choisir l’ennemi et en le sélectionnant avec le bouton A. Vous pouvez aussi charger votre attaque afin de faire un peu plus de dégât, évidemment il ya une contre partie via la perte de quelques points de magie supplémentaire et la désorganisation de vos tours de jeux. Mais cela vaut généralement quand même le coup.

Zoom
Vous pouvez également donner des ordres de formations à votre équipe, ce qui bien évidemment a des effets sur votre armure globale, ainsi que sur votre force d’attaque. Tout ce qui est sorts ou capacités spéciales peut être lancé directement depuis un menu. Et oui oui il est bien possible de fuir, même si cela ne vous sauvera pas à tous les coups étant donné que si le timing n’est pas correct les ennemis pourront bénéficier d’un tour d’attaque supplémentaire…
Les choses deviennent encore plus intéressantes lorsque vos personnages obtiennent leurs “shadows
François
[Live Test] - Flatout Ultimate Carnage
Jeudi 13 septembre 2007 à 09:43 | Dans la catégorie Live Tests
Les Live Tests, ce sont des Tests approfondis chez nous, rapide à lire chez vous ! Pour être clair vous trouverez en première page, le synopsis et différentes infos sur le jeu, puis notre intro et notre avis sur le jeu, ainsi que notre note en bas, en deuxième page notre test a proprement dit.
Pour continuer cette série de Live Tests, nous vous proposons Flatout Ultimate Carnage, n’hésitez pas à nous faire un retour sur votre propre impression du jeu !
Ou, quand, comment ?
Synopsis (ou presque)
Toujours plus de plaisir, toujours plus de chaos, et le tout en résolution HD : FlatOut Ultimate Carnage est le jeu de course et de destruction le plus extrême pour Xbox 360 !
La marque de fabrique de FlatOut et de FlatOut 2 franchit une étape supplémentaire dans le carnage et la destruction. Avec trois styles de jeu distincts, un mode carrière intégré et une action destructrice invraisemblable, FlatOut Ultimate Carnage est le plus monstrueusement destructeur des jeux de course à ce jour.
Introduction
Il est des franchises qui sentent bon l’huile de moteur fraiche en train de sécher sur une piste de terre battue, qui font tout de suite tourner votre cœur comme un moteur de muscle car, et qui vous donne des envies de boost…
Flatout est de celles la, avec cette version de Flatout 2 entièrement remixée pour la Xbox 360 il est possible que Bugbear est réussi une des bonnes surprises de la fin de l’été.
Le mot de la fin :
Rapide, beau, fun et franchement défoulant, je ne trouve guère d’autres mots pour exprimer mon sentiment par rapport à ce titre, on vous le conseille bien entendu. Et non, je ne rajouterais pas « En attendant Burnout » parce que je pense que ce n’est pas tout a fait la même chose… A vous de voir, la démo est toujours dispo sur le market-place.
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Synopsis (ou presque)
Toujours plus de plaisir, toujours plus de chaos, et le tout en résolution HD : FlatOut Ultimate Carnage est le jeu de course et de destruction le plus extrême pour Xbox 360 !
La marque de fabrique de FlatOut et de FlatOut 2 franchit une étape supplémentaire dans le carnage et la destruction. Avec trois styles de jeu distincts, un mode carrière intégré et une action destructrice invraisemblable, FlatOut Ultimate Carnage est le plus monstrueusement destructeur des jeux de course à ce jour.
Introduction
Il est des franchises qui sentent bon l’huile de moteur fraiche en train de sécher sur une piste de terre battue, qui font tout de suite tourner votre cœur comme un moteur de muscle car, et qui vous donne des envies de boost…
Flatout est de celles la, avec cette version de Flatout 2 entièrement remixée pour la Xbox 360 il est possible que Bugbear est réussi une des bonnes surprises de la fin de l’été.
Le mot de la fin :
Rapide, beau, fun et franchement défoulant, je ne trouve guère d’autres mots pour exprimer mon sentiment par rapport à ce titre, on vous le conseille bien entendu. Et non, je ne rajouterais pas « En attendant Burnout » parce que je pense que ce n’est pas tout a fait la même chose… A vous de voir, la démo est toujours dispo sur le market-place.
Le carnage ultime ?
Quand on regarde dans une encyclopédie, le mot carnage renvoi cette définition : « Une boucherie ou un massacre très étendu… », chez Bugbear on va surtout essayer de nous faire penser a des voitures détruites et a des pilotes s’envolant dans les airs. Et il est fort probable qu’ils y parviennent avec Flatout Ultimate Carnage.
Les gars de chez Bugbear n’en sont donc pas a leur coup d’essai, leur franchise Flatout avait été (même si elle avait manquée de publicité) une réussite sur la Xbox première du nom, et avait certainement créé un peu de vocation chez Criterion. Criterion qui a déjà une version de son Burnout sur Next-gen, et qui s’apprète a en sortir une nouvelle bientôt, Bugbear eux nous propose leur premier titre Next-gen avec ce Flatout, et je peux vous le dire de suite, c’est une sacré réussite.
Le jeu est composé de deux zones, le mode Flatout, et le mode Carnage. Il est vrai que le côté très linéaire et bloquant des épisodes précédent était plutôt frustrant. Vous avez toujours une pseudo carrière en mode Flatout, mais le mode Carnage vous offre la possibilité de réaliser les épreuves dans l’ordre que vous le souhaitez. Carnage utilise un système de trophée basé sur des points (comme dans Gran Turismo) pour gérer l’avancement.
Attention les débris/pilotes volent bas
Ultimate Carnage n’a aucune licence officielle pour les modèles de voitures, malgré tout les modèles sont très largement inspiré de voitures existantes, avec parfois même des mix de plusieurs modèles donnant des résultats plutôt inattendus. De toute façon dans une course Carnage Race la voiture finis rarement en très bonne état. Bien sur vous pourrez améliorer vos véhicules, mais aussi les repeindre sous vos couleurs, le moteur physique et le gameplay réalisé par Bugbear sont réellement impressionnants. Tout ce que vous pouvez laisser trainer sur la route y reste (pare-chocs, capots, éléments de décors, etc…) et influe sur votre conduite.
La ou les versions Xbox permettait a plus de 5000 objets (la plupart du temps juste une texture) d’avoir leur propre physique, Flatout Ultimate Carnage lui en affichera 8000 (et le plus souvent des objets en 3D), avec leur propres ombres gérées en temps réel. Le résultat a l’écran est magnifique, surtout lorsque ces objets (et les voitures aussi) interagissent avec de l’eau, comme dans le niveau dans le canal (qui fait très LA). En parlant d’eau, vous aurez certainement du mal a trouver un effet d’eau mieux dans un autre jeu Xbox 360 (et oui même Far Cry).

Zoom
Evidemment les fameux Radical Stunts sont toujours présents dans Flatout Ultimate Carnage, et grâce au nouveau moteur physique sont encore plus fun et intense, prenez une voiture avec un moteur de jet, une grande piste de saut (comme du saut a ski par exemple), arrivé au bout un grand coup de frein et le pilote s’envole, traversant des anneaux en feu (s’enflammant même au contact d’un des anneaux) et finissant sa course (si vous êtes doués) dans une petite piscine tout au fond du niveau… Sympa non ? (évidemment il ne s’agit pas d’un humain, mais d’un plutôt d’un pantin).

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Quand on regarde dans une encyclopédie, le mot carnage renvoi cette définition : « Une boucherie ou un massacre très étendu… », chez Bugbear on va surtout essayer de nous faire penser a des voitures détruites et a des pilotes s’envolant dans les airs. Et il est fort probable qu’ils y parviennent avec Flatout Ultimate Carnage.
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Les gars de chez Bugbear n’en sont donc pas a leur coup d’essai, leur franchise Flatout avait été (même si elle avait manquée de publicité) une réussite sur la Xbox première du nom, et avait certainement créé un peu de vocation chez Criterion. Criterion qui a déjà une version de son Burnout sur Next-gen, et qui s’apprète a en sortir une nouvelle bientôt, Bugbear eux nous propose leur premier titre Next-gen avec ce Flatout, et je peux vous le dire de suite, c’est une sacré réussite.
Le jeu est composé de deux zones, le mode Flatout, et le mode Carnage. Il est vrai que le côté très linéaire et bloquant des épisodes précédent était plutôt frustrant. Vous avez toujours une pseudo carrière en mode Flatout, mais le mode Carnage vous offre la possibilité de réaliser les épreuves dans l’ordre que vous le souhaitez. Carnage utilise un système de trophée basé sur des points (comme dans Gran Turismo) pour gérer l’avancement.
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Ultimate Carnage n’a aucune licence officielle pour les modèles de voitures, malgré tout les modèles sont très largement inspiré de voitures existantes, avec parfois même des mix de plusieurs modèles donnant des résultats plutôt inattendus. De toute façon dans une course Carnage Race la voiture finis rarement en très bonne état. Bien sur vous pourrez améliorer vos véhicules, mais aussi les repeindre sous vos couleurs, le moteur physique et le gameplay réalisé par Bugbear sont réellement impressionnants. Tout ce que vous pouvez laisser trainer sur la route y reste (pare-chocs, capots, éléments de décors, etc…) et influe sur votre conduite.
La ou les versions Xbox permettait a plus de 5000 objets (la plupart du temps juste une texture) d’avoir leur propre physique, Flatout Ultimate Carnage lui en affichera 8000 (et le plus souvent des objets en 3D), avec leur propres ombres gérées en temps réel. Le résultat a l’écran est magnifique, surtout lorsque ces objets (et les voitures aussi) interagissent avec de l’eau, comme dans le niveau dans le canal (qui fait très LA). En parlant d’eau, vous aurez certainement du mal a trouver un effet d’eau mieux dans un autre jeu Xbox 360 (et oui même Far Cry).

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Evidemment les fameux Radical Stunts sont toujours présents dans Flatout Ultimate Carnage, et grâce au nouveau moteur physique sont encore plus fun et intense, prenez une voiture avec un moteur de jet, une grande piste de saut (comme du saut a ski par exemple), arrivé au bout un grand coup de frein et le pilote s’envole, traversant des anneaux en feu (s’enflammant même au contact d’un des anneaux) et finissant sa course (si vous êtes doués) dans une petite piscine tout au fond du niveau… Sympa non ? (évidemment il ne s’agit pas d’un humain, mais d’un plutôt d’un pantin).

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François
[Live Test] - The Darkness
Vendredi 20 juillet 2007 à 20:52 | Dans la catégorie Live Tests
Les Live Tests, ce sont des Tests approfondis chez nous, rapide à lire chez vous ! Pour être clair vous trouverez en première page, le synopsis et différentes infos sur le jeu, puis notre intro et notre avis sur le jeu, ainsi que notre note en bas, en deuxième page notre test a proprement dit.
Pour continuer cette série de Live Tests, nous vous proposons The Darkness, n’hésitez pas à nous faire un retour sur votre propre impression du jeu !
Ou, quand, comment ?
Synopsis (ou presque)
Inspiré de la célèbre bande dessinée Top Cow, The Darkness présente un formidable cocktail de crime moderne et d’horreur surnaturelle à travers un jeu à la première et troisième personne non linéaire.
Vous incarnez Jackie Estacado, un tueur de la Mafia attaché à la famille Franchetti, soudainement possédé par les pouvoirs spectaculaires de The Darkness. En mode solo ou multijoueurs, vous devez apprendre à contrôler et maîtriser le pouvoir de The Darkness pour renverser le parrain de la pègre et accomplir votre destin.
Introduction
Les FPS sur 360 sont nombreux, et pour sortir du lot il faut faire dans l’originalité. The Darkness a donc comme défi d’être à la hauteur des autres FPS déjà présent, tout en apportant une dose de nouveauté pour le démarquer des autres. Un scénario intéressant avec une ambiance prenante, est ce que The Darkness pourra vous transporter dans son univers particulier ? Quels sont ses atouts ?
Le mot de la fin :
Finalement, The Darkness est un FPS next gen, avec un scénario qui vous transportera de bout en bout, des effets cinématographiques, des pouvoirs du Darkness assez originaux et une bonne durée de vie. On regrettera que le mode multi possède encore quelques problèmes, mais une mise à jour ne devrait pas tarder à venir corriger tout ça. The Darkness est peut être un incontournable pour tous fans de FPS, et une bonne occasion de s’y mettre pour les autres.
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Synopsis (ou presque)
Inspiré de la célèbre bande dessinée Top Cow, The Darkness présente un formidable cocktail de crime moderne et d’horreur surnaturelle à travers un jeu à la première et troisième personne non linéaire.
Vous incarnez Jackie Estacado, un tueur de la Mafia attaché à la famille Franchetti, soudainement possédé par les pouvoirs spectaculaires de The Darkness. En mode solo ou multijoueurs, vous devez apprendre à contrôler et maîtriser le pouvoir de The Darkness pour renverser le parrain de la pègre et accomplir votre destin.
Introduction
Les FPS sur 360 sont nombreux, et pour sortir du lot il faut faire dans l’originalité. The Darkness a donc comme défi d’être à la hauteur des autres FPS déjà présent, tout en apportant une dose de nouveauté pour le démarquer des autres. Un scénario intéressant avec une ambiance prenante, est ce que The Darkness pourra vous transporter dans son univers particulier ? Quels sont ses atouts ?
Le mot de la fin :
Finalement, The Darkness est un FPS next gen, avec un scénario qui vous transportera de bout en bout, des effets cinématographiques, des pouvoirs du Darkness assez originaux et une bonne durée de vie. On regrettera que le mode multi possède encore quelques problèmes, mais une mise à jour ne devrait pas tarder à venir corriger tout ça. The Darkness est peut être un incontournable pour tous fans de FPS, et une bonne occasion de s’y mettre pour les autres.
Devenez Maitre ès Darkness
La prise en main est intuitive, chaque gâchettes contrôlent vos armes (RT armes de la main droite, LT pour la gauche). Les pouvoirs Darkness quant à eux sont contrôlés avec les gâchettes restantes. Le jeu propose un panel d’armes assez basique et limité. Vous aurez au final une dizaine d’arme dans le jeu, et vous pourrez toutes les avoir sur vous. L’atout principal de The Darkness est les pouvoirs.
De l’Ombre rampante, aux Bras du démon en passant par les Pistolets ancestraux et le Trou noir, vous aurez votre dose d’effets spéciaux ! Attaquez les ennemis à distance avec votre « tentacule » qui rampe sur le sol, ou attrapez une voiture avec votre Bras du démon pour l’envoyer sur plusieurs ennemis, vous pouvez presque tout faire…
Durant tout le jeu, vous devrez dévorer le cœur des ennemis tués, afin d’augmenter votre niveau de Darkness. Plus celui-ci monte, plus vous gagnez de pouvoirs et vous débloquez les Darklings Ce sont des êtres que vous appelez d’une autre dimension. Ils ont des capacités différentes : Massacreur (Qui attaque tout ce qu’il voit), Mitrailleur (Lui fait le ménage avec sa mitrailleuse), Kamikaze (vous permet d’avancer en détruisant des murs) et Tueur de lumière (S’acharne sur les lumières avoisinante).
Ce dernier devient très utile, car votre pourvoir Darkness ne fonctionne que dans le noir, vous devez donc casser à chaque fois toutes les lampes environnantes. Vous pouvez faire tout le jeu sans utiliser ces pouvoirs, mais cela enlève une grosse partie du gameplay et du fun.
J’ai toujours vu le métro comme un énorme plat de spaghettis…
En dehors de l’intrigue principale, une quinzaine de petites quêtes annexes vous sont proposés, allant du messager au massacre d’un gang. Niveau durée de vie, il vous faudra entre 10 et 20h pour finir le jeu si vous vous acharnez à vouloir tous les succès. Bien entendu il y a un mode multi-joueurs, avec du Deathmatch (seul ou en équipe), du Capture de drapeau et un mode survivant (à la Lost Planet).
Le petit hic est qu’il y a un lag important si vous jouez avec des gens d’autres pays que le votre. Donc entre français c’est bon, mais sinon c’est injouable
Il y a un petit esprit de Quake et de CS dans le multi, et vous avez la possibilité d’incarner un Darkling, ce qui rend le jeu très sympa !

Zoom
Niveau bande sonore, on a à faire à un bande son idéale pour vous faire peur, ou bien vous faire vivre le jeu comme si c’était vrai. Les voix sont en VO, donc sous titrées FR, et il y a beaucoup de petites phrases marrantes de la part de notre héros et de ses « amis ». Le Darkness quant à lui viendra vous réveiller assez souvent en vous parlant pendant que vous jouez !
Les ennemis ne sont pas plus étonnés que ça de vous voir avec des tentacules, peut être est ce habituel à NY… Vous n’avez pas de jauge de vie, et vous vous déplacez assez lentement pendant les combats. A part ces 2 défauts et le fait que l’IA n’est pas très intelligente (mais elle fait tout de même mal en mode difficile !), The Darkness est un bon jeu qui vous fera passer un moment intense.

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La prise en main est intuitive, chaque gâchettes contrôlent vos armes (RT armes de la main droite, LT pour la gauche). Les pouvoirs Darkness quant à eux sont contrôlés avec les gâchettes restantes. Le jeu propose un panel d’armes assez basique et limité. Vous aurez au final une dizaine d’arme dans le jeu, et vous pourrez toutes les avoir sur vous. L’atout principal de The Darkness est les pouvoirs.
De l’Ombre rampante, aux Bras du démon en passant par les Pistolets ancestraux et le Trou noir, vous aurez votre dose d’effets spéciaux ! Attaquez les ennemis à distance avec votre « tentacule » qui rampe sur le sol, ou attrapez une voiture avec votre Bras du démon pour l’envoyer sur plusieurs ennemis, vous pouvez presque tout faire…
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Durant tout le jeu, vous devrez dévorer le cœur des ennemis tués, afin d’augmenter votre niveau de Darkness. Plus celui-ci monte, plus vous gagnez de pouvoirs et vous débloquez les Darklings Ce sont des êtres que vous appelez d’une autre dimension. Ils ont des capacités différentes : Massacreur (Qui attaque tout ce qu’il voit), Mitrailleur (Lui fait le ménage avec sa mitrailleuse), Kamikaze (vous permet d’avancer en détruisant des murs) et Tueur de lumière (S’acharne sur les lumières avoisinante).
Ce dernier devient très utile, car votre pourvoir Darkness ne fonctionne que dans le noir, vous devez donc casser à chaque fois toutes les lampes environnantes. Vous pouvez faire tout le jeu sans utiliser ces pouvoirs, mais cela enlève une grosse partie du gameplay et du fun.
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En dehors de l’intrigue principale, une quinzaine de petites quêtes annexes vous sont proposés, allant du messager au massacre d’un gang. Niveau durée de vie, il vous faudra entre 10 et 20h pour finir le jeu si vous vous acharnez à vouloir tous les succès. Bien entendu il y a un mode multi-joueurs, avec du Deathmatch (seul ou en équipe), du Capture de drapeau et un mode survivant (à la Lost Planet).
Le petit hic est qu’il y a un lag important si vous jouez avec des gens d’autres pays que le votre. Donc entre français c’est bon, mais sinon c’est injouable

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Niveau bande sonore, on a à faire à un bande son idéale pour vous faire peur, ou bien vous faire vivre le jeu comme si c’était vrai. Les voix sont en VO, donc sous titrées FR, et il y a beaucoup de petites phrases marrantes de la part de notre héros et de ses « amis ». Le Darkness quant à lui viendra vous réveiller assez souvent en vous parlant pendant que vous jouez !
Les ennemis ne sont pas plus étonnés que ça de vous voir avec des tentacules, peut être est ce habituel à NY… Vous n’avez pas de jauge de vie, et vous vous déplacez assez lentement pendant les combats. A part ces 2 défauts et le fait que l’IA n’est pas très intelligente (mais elle fait tout de même mal en mode difficile !), The Darkness est un bon jeu qui vous fera passer un moment intense.

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François
[Live Test] - C&C 3 - Les Guerres du Tiberium
Jeudi 19 juillet 2007 à 12:34 | Dans la catégorie Live Tests
Les Live Tests, ce sont des Tests approfondis chez nous, rapide à lire chez vous ! Pour être clair vous trouverez en première page, le synopsis et différentes infos sur le jeu, puis notre intro et notre avis sur le jeu, ainsi que notre note en bas, en deuxième page notre test a proprement dit.
Pour continuer cette série de Live Tests, je vous propose Command and Conquer 3 - Les guerres du Tiberium, n’hésitez pas à nous faire un retour sur votre propre impression du jeu !
Ou, quand, comment ?
Synopsis (ou presque)
La série plébiscitée par la critique revient avec Command & Conquer 3 Tiberium Wars™. Préparez-vous au gameplay rapide et fluide qui a fait la réputation de Command & Conquer avec cette histoire épique qui va redéfinir l’expérience solo des jeux de stratégie en temps réel.
Introduction
EA a tenté ce que tout le monde annonçait comme impossible l’an dernier en amenant sur Xbox 360 le premier RTS (Real Time Strategy) console, The Lord of the Rings : The Battle for Middle-earth II. Le résultat fut nettement mieux que la catastrophe attendue, mais ne fut pas aussi bon que les joueurs s’attendaient à ce qu’il soit. L’expérimentation n’étant pas un échec, EA recommence avec une grande franchise du RTS, Command and Conquer. Alors cette fois-ci c’est un coup de maître ? Ou y’a t’il encore du chemin à parcourir ?
Le mot de la fin :
Revenons à la question que nous nous sommes posés au départ : Est ce que C&C 3 est le RTS console que tout le monde attendait ? La réponse n’est pas un simple Oui ou Non, comme avec LotR : BfMe. Il est clair qu’EA a appris des leçons et a fait quelques changements d’un jeu à l’autre (avec un grand nombre se classant dans la colonne améliorations). Et la jouabilité du titre prouve que le genre STR a trouvé sa place en dehors du PC.
Bien sur les améliorations ne résolvent pas tous les problèmes inhérents à l’existence d’un RTS sur console (qui est mis encore plus en avant sur un jeu comme C&C 3 situé dans un univers futuriste), car son action rapide met le joueur dans une situation parfois difficile, et il devra rejouer plusieurs fois certaines mission pour en voir le bout (surtout pour finir tout les objectifs). Toutes ces observations, n’en doutons pas seront sur la table de travail d’EA pour leur prochain essai de RTS sur console…
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Synopsis (ou presque)
La série plébiscitée par la critique revient avec Command & Conquer 3 Tiberium Wars™. Préparez-vous au gameplay rapide et fluide qui a fait la réputation de Command & Conquer avec cette histoire épique qui va redéfinir l’expérience solo des jeux de stratégie en temps réel.
Introduction
EA a tenté ce que tout le monde annonçait comme impossible l’an dernier en amenant sur Xbox 360 le premier RTS (Real Time Strategy) console, The Lord of the Rings : The Battle for Middle-earth II. Le résultat fut nettement mieux que la catastrophe attendue, mais ne fut pas aussi bon que les joueurs s’attendaient à ce qu’il soit. L’expérimentation n’étant pas un échec, EA recommence avec une grande franchise du RTS, Command and Conquer. Alors cette fois-ci c’est un coup de maître ? Ou y’a t’il encore du chemin à parcourir ?
Le mot de la fin :
Revenons à la question que nous nous sommes posés au départ : Est ce que C&C 3 est le RTS console que tout le monde attendait ? La réponse n’est pas un simple Oui ou Non, comme avec LotR : BfMe. Il est clair qu’EA a appris des leçons et a fait quelques changements d’un jeu à l’autre (avec un grand nombre se classant dans la colonne améliorations). Et la jouabilité du titre prouve que le genre STR a trouvé sa place en dehors du PC.
Bien sur les améliorations ne résolvent pas tous les problèmes inhérents à l’existence d’un RTS sur console (qui est mis encore plus en avant sur un jeu comme C&C 3 situé dans un univers futuriste), car son action rapide met le joueur dans une situation parfois difficile, et il devra rejouer plusieurs fois certaines mission pour en voir le bout (surtout pour finir tout les objectifs). Toutes ces observations, n’en doutons pas seront sur la table de travail d’EA pour leur prochain essai de RTS sur console…
Tout seul, à la chasse au NOD…
C&C 3 se déroule en 2047, quand la terre commence à être envahie par le Tiberium radioactif. Le GDI (Global défense Initiative, connu aussi sous le nom de “Good guys
C&C 3 se déroule en 2047, quand la terre commence à être envahie par le Tiberium radioactif. Le GDI (Global défense Initiative, connu aussi sous le nom de “Good guys
François
[Live Test] - NBA Street Homecourt
Mardi 3 juillet 2007 à 12:42 | Dans la catégorie Live Tests
Les Live Tests, ce sont des Tests approfondis chez nous, rapide à lire chez vous ! Pour être clair vous trouverez en première page, le synopsis et différentes infos sur le jeu, puis notre intro et notre avis sur le jeu, ainsi que notre note en bas, en deuxième page notre test a proprement dit.
Pour continuer cette série de Live Tests, je vous propose NBA Street Homecourt, n’hésitez pas à nous faire un retour sur votre propre impression du jeu !
Ou, quand, comment ?
Synopsis (ou presque)
Le basket de rue débarque sur Xbox 360 !
NBA STREET revient avec un tout nouveau moteur de jeu, développé pour suivre la puissance des consoles nouvelle génération ! La série place la barre encore plus haut grâce à une jouabilité novatrice et des graphismes…
Introduction
Depuis presque l’origine des jeux vidéos, il y a eu des jeux de basket décalés, qui venaient faire de l’ombre aux jeux de simulation classique (comme par exemple Arch rivals sur Arcade puis sur NES et Megadrive ou encore plus récemment NBA Jam et NBA Street). Aujourd’hui EA réintroduit le fun dans le basket sur Xbox 360 avec NBA Street Homecourt. Est ce le jeu de sport le plus amusant du moment ?
Le mot de la fin :
Si vous êtes un fan des épisodes précèdent de la série NBA Street (ou de tout titre de basket arcade en général) vous devriez appréciez NBA Street Homecourt. L’équipe de développement a ajouté une tonne de nouvelles fonctionnalités, depuis le nouveau système de trick jusqu’au mécanisme de Gamebreaker, sans enlever ce qui avait fait des anciens titres des réussites. Mais malgré tout une petite chose manque, les anciens grand joueurs, mais cela n’est pas non plus un gros défaut.
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Synopsis (ou presque)
Le basket de rue débarque sur Xbox 360 !
NBA STREET revient avec un tout nouveau moteur de jeu, développé pour suivre la puissance des consoles nouvelle génération ! La série place la barre encore plus haut grâce à une jouabilité novatrice et des graphismes…
Introduction
Depuis presque l’origine des jeux vidéos, il y a eu des jeux de basket décalés, qui venaient faire de l’ombre aux jeux de simulation classique (comme par exemple Arch rivals sur Arcade puis sur NES et Megadrive ou encore plus récemment NBA Jam et NBA Street). Aujourd’hui EA réintroduit le fun dans le basket sur Xbox 360 avec NBA Street Homecourt. Est ce le jeu de sport le plus amusant du moment ?
Le mot de la fin :
Si vous êtes un fan des épisodes précèdent de la série NBA Street (ou de tout titre de basket arcade en général) vous devriez appréciez NBA Street Homecourt. L’équipe de développement a ajouté une tonne de nouvelles fonctionnalités, depuis le nouveau système de trick jusqu’au mécanisme de Gamebreaker, sans enlever ce qui avait fait des anciens titres des réussites. Mais malgré tout une petite chose manque, les anciens grand joueurs, mais cela n’est pas non plus un gros défaut.
Un jeu plein de rebondissement
NBA Street homecourt continue la série des streets en gardant bien entendu le système des tricks, mais les développeurs ont passé un temps considérable a en amélioré l’utilisation, on passe d’un simple système à boutons à un système fonctionnant avec les boutons et les sticks analogiques, qui permettent d’ailleurs aussi de vous foutre de vos adversaires en réalisant des figures en driblant. Ce nouveau système est rapide a prendre en main et les animations ultra fluide du jeu n’y sont pas étrangères. Même si vous allez vous contenter des plus simples dans un premier temps avec un peu d’entraînement vous devriez pouvoir sortir de beaux combos.
Alors que les jeux précédents vous proposaient surtout de passer des dunks de malade, celui-ci pousse le vice plus loin en vous permettant de marquer plus d’un point en un dunk. Quand vous « décoller », une petite jauge apparaît, et si vous relâchez le bouton au bon moment, votre joueur récupérera la balle et la mettra une deuxième fois dans le cercle (trois fois si vous êtes en GameBreaker). En parlant du Gamebreaker, celui ci est légèrement différent des autres jeux du genre, une fois votre jauge pleine, vous devez aller au milieu du terrain et ensuite une nouvelle jauge apparaîtra et se remplira en dribblant vos adversaires, cela déterminera le nombre de point bonus que vous marquerez lorsque vous réussirez à mettre un panier à votre adversaire. Ce dernier peut d’ailleurs vous volez la balle à n’importe quel moment du Gamebreaker, qui fonctionne ensuite pour lui et non plus pour vous ! Comme pour le système de dunk, ce système de récompenses/risques est plutôt bien équilibré.
Comme dans les autres jeux de la série, Homecourt à un mode Solo solide qui vous permet de construire votre basketteur (tant physiquement que sportivement), d’ailleurs le système est plutôt surprenant, on vous demande de sélectionner deux basketteurs connus et on obtient un mix des deux, comme un enfant naturel quoi… Vous devrez affronter des stars de la NBA sur leur Homecourt (leur terrain de jeunesse en quelque sorte), il y a plusieurs type de jeu en incluant les standard habituels (7 et 21), ou le « Back to Basics » ou vous devez juste gagner des points pour remporter la victoire, mais aussi le mode « gamebreaker battle » ou seul les points réalisés en Gamebreaker comptent, vous pourrez vous lasser un peu, maintenant il faut avouer que cela offre un peu de variété tout de même. Le Multi lui est très simple, et on se contentera d’un mode duel à 2 joueurs.

Zoom
Même si NBA Street Homecourt n’a peut être pas la classe visuelle que la série NBA Live, le jeu est tout de même très beau, surtout avec la version 360 et ses 60 frames par seconde en 1080p (ce qui est une première chez EA pour un jeu de sport). Les joueurs sont très finement modélisés, pour les connaisseurs, vous pourrez aussi avoir accès aux joueuses de la WNBA. La musique quant a elle est un mix joyeux de Hip Hop, soul… On peut entendre des conversations de court aussi, avec des invectives et autre cris, et vous n’aurez pas non plus à supporter d’annonceurs ou commentateurs, car il n’y en a pas.
NBA Street homecourt continue la série des streets en gardant bien entendu le système des tricks, mais les développeurs ont passé un temps considérable a en amélioré l’utilisation, on passe d’un simple système à boutons à un système fonctionnant avec les boutons et les sticks analogiques, qui permettent d’ailleurs aussi de vous foutre de vos adversaires en réalisant des figures en driblant. Ce nouveau système est rapide a prendre en main et les animations ultra fluide du jeu n’y sont pas étrangères. Même si vous allez vous contenter des plus simples dans un premier temps avec un peu d’entraînement vous devriez pouvoir sortir de beaux combos.
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Alors que les jeux précédents vous proposaient surtout de passer des dunks de malade, celui-ci pousse le vice plus loin en vous permettant de marquer plus d’un point en un dunk. Quand vous « décoller », une petite jauge apparaît, et si vous relâchez le bouton au bon moment, votre joueur récupérera la balle et la mettra une deuxième fois dans le cercle (trois fois si vous êtes en GameBreaker). En parlant du Gamebreaker, celui ci est légèrement différent des autres jeux du genre, une fois votre jauge pleine, vous devez aller au milieu du terrain et ensuite une nouvelle jauge apparaîtra et se remplira en dribblant vos adversaires, cela déterminera le nombre de point bonus que vous marquerez lorsque vous réussirez à mettre un panier à votre adversaire. Ce dernier peut d’ailleurs vous volez la balle à n’importe quel moment du Gamebreaker, qui fonctionne ensuite pour lui et non plus pour vous ! Comme pour le système de dunk, ce système de récompenses/risques est plutôt bien équilibré.
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Comme dans les autres jeux de la série, Homecourt à un mode Solo solide qui vous permet de construire votre basketteur (tant physiquement que sportivement), d’ailleurs le système est plutôt surprenant, on vous demande de sélectionner deux basketteurs connus et on obtient un mix des deux, comme un enfant naturel quoi… Vous devrez affronter des stars de la NBA sur leur Homecourt (leur terrain de jeunesse en quelque sorte), il y a plusieurs type de jeu en incluant les standard habituels (7 et 21), ou le « Back to Basics » ou vous devez juste gagner des points pour remporter la victoire, mais aussi le mode « gamebreaker battle » ou seul les points réalisés en Gamebreaker comptent, vous pourrez vous lasser un peu, maintenant il faut avouer que cela offre un peu de variété tout de même. Le Multi lui est très simple, et on se contentera d’un mode duel à 2 joueurs.

Zoom
Même si NBA Street Homecourt n’a peut être pas la classe visuelle que la série NBA Live, le jeu est tout de même très beau, surtout avec la version 360 et ses 60 frames par seconde en 1080p (ce qui est une première chez EA pour un jeu de sport). Les joueurs sont très finement modélisés, pour les connaisseurs, vous pourrez aussi avoir accès aux joueuses de la WNBA. La musique quant a elle est un mix joyeux de Hip Hop, soul… On peut entendre des conversations de court aussi, avec des invectives et autre cris, et vous n’aurez pas non plus à supporter d’annonceurs ou commentateurs, car il n’y en a pas.
François
[Live Test] - Ghost Recon Advanced Warfighter 2
Mercredi 27 juin 2007 à 22:57 | Dans la catégorie Live Tests
Les Live Tests, ce sont des Tests approfondis chez nous, rapide à lire chez vous ! Pour être clair vous trouverez en première page, le synopsis et différentes infos sur le jeu, puis notre intro et notre avis sur le jeu, ainsi que notre note en bas, en deuxième page notre test a proprement dit.
Pour continuer cette série de Live Tests, je vous propose Ghost Reon Advanced Warfighter 2, n’hésitez pas à nous faire un retour sur votre propre impression du jeu !
Ou, quand, comment ?
Synopsis (ou presque)
2014. Le soldat du futur revient sur le devant de la scène pour affronter une nouvelle menace explosive le long du mur récemment érigé à la frontière américano-mexicaine. La nouvelle version de l’IWS (Integrated Warfighter System) des Ghosts les rend encore plus efficaces, mais ils n’auront que 72 heures pour évaluer la menace et empêcher les rebelles de fouler le sol américain. Avec une frontière étirée sur plus de 3000 kilomètres et un ennemi jouant selon ses propres règles, seule l’unité d’élite la plus prestigieuse de l’armée US saura gérer la crise. Cette unité a un nom : les Ghosts.
Introduction
L’année dernière, le premier GRAW avait été un des premiers titres a montré ce que la Xbox 360 avait dans le ventre, maintenant presque un an jour pour jour, Ubisoft remet le couvert et nous propose une vrai suite à son shooter next gen. Alors que faut il en penser ? Est-ce une copie conforme du premier ou est ce un nouveau jeu à part entière ?
Le mot de la fin :
Même si il serait plutôt simple de sous-titré ce GRAW 2 par GRAW 1.5, on ne peut oublier les différentes améliorations présente, le gameplay en Solo a bien évolué, l’IA si elle n’est pas encore parfaite a été grandement améliorée, les graphismes progressent légèrement (surtout la gestion des lumières et des particules d’ailleurs), si le multi évolue assez peu, il doit être essayé. Evidemment nous préférerions ici qu’Ubisoft ne fasse pas de GRAW une tradition annuelle, car on veut des changements plis importants la prochaine fois ! Malgré tout cela reste un très bon jeu, et les quelques personnes qui sont passées à côté du premier doivent jouer à celui-ci.
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Synopsis (ou presque)
2014. Le soldat du futur revient sur le devant de la scène pour affronter une nouvelle menace explosive le long du mur récemment érigé à la frontière américano-mexicaine. La nouvelle version de l’IWS (Integrated Warfighter System) des Ghosts les rend encore plus efficaces, mais ils n’auront que 72 heures pour évaluer la menace et empêcher les rebelles de fouler le sol américain. Avec une frontière étirée sur plus de 3000 kilomètres et un ennemi jouant selon ses propres règles, seule l’unité d’élite la plus prestigieuse de l’armée US saura gérer la crise. Cette unité a un nom : les Ghosts.
Introduction
L’année dernière, le premier GRAW avait été un des premiers titres a montré ce que la Xbox 360 avait dans le ventre, maintenant presque un an jour pour jour, Ubisoft remet le couvert et nous propose une vrai suite à son shooter next gen. Alors que faut il en penser ? Est-ce une copie conforme du premier ou est ce un nouveau jeu à part entière ?
Le mot de la fin :
Même si il serait plutôt simple de sous-titré ce GRAW 2 par GRAW 1.5, on ne peut oublier les différentes améliorations présente, le gameplay en Solo a bien évolué, l’IA si elle n’est pas encore parfaite a été grandement améliorée, les graphismes progressent légèrement (surtout la gestion des lumières et des particules d’ailleurs), si le multi évolue assez peu, il doit être essayé. Evidemment nous préférerions ici qu’Ubisoft ne fasse pas de GRAW une tradition annuelle, car on veut des changements plis importants la prochaine fois ! Malgré tout cela reste un très bon jeu, et les quelques personnes qui sont passées à côté du premier doivent jouer à celui-ci.
Tout seul…
La campagne solo de Tom Clancy’s Ghost Recon Advanced Warfighter 2 est la continuation de l’histoire du premier opus, le combat entre les rebelles et le gouvernement mexicain s’étant transformé en guerre civile et menaçant de se répandre au delà de la frontière, les US viennent prêter main forte au gouvernement mexicain, le combat se déroulant a présent au nord de mexico près de Juarez et d’El paso au Texas. Vous apprendrez au fur et a mesure ce qui ce passe.
Si vous avez joué au premier GRAW, vous n’aurez aucun problème avec les contrôles du deuxième opus. Quelques petites améliorations sont tout de même au rendez-vous, le système de couverture notamment, qui vous permettra de vous planquer rapidement. Les mécanismes de combats sont toujours aussi bien huilé, et je trouve le système de tir est plus jouable encore que dans le premier surtout si vous utilisez à fond le système de couverture. Le système Cross-com qui était une des grandes nouveautés du premier jeu devient dans ce second opus une partie intégrante du gameplay, avec la possibilité de visualiser ce que vois vos coéquipiers (en cliquant sur le joy analogique de droite) et même dans le cas de l’UAV (le drone de surveillance) et la mule (qui transporte des munitions et des armes). Vous pouvez donner des ordres sans voir vos coéquipiers, mais aussi finir une mission sans bouger de votre position de départ.
Un des gros défauts du premier opus était l’intelligence artificielle qui était on peut le dire des plus limites. Il s’agit certainement de la plus grande amélioration de cette suite, vos coéquipiers comme vos ennemis vont vraiment tout faire pour vous aider ou vous tuer, vos coéquipiers par exemple essaieront de vous prévenir d’ou se trouve vos ennemis, alors que vos ennemis tenteront le plus souvent de vous surprendre et de vous contourner.
A plusieurs…
Dans une grande mesure, le multi de GRAW 2 est le même que dans le premier, avec quelques exceptions. Les aficionados des graphismes seront bien sur assez déçu d’apprendre que le niveau de qualité visuelle baisse en multi, mais la aussi cela n’atteint pas la marche que l’on pouvait constater entre le solo et le multi du premier. De nouvelles armes et maps, dont le très efficient lance grenade (6 grenades presque coup sur coup) font leur apparitions. Un système de clan fait son apparition même si cela ne contentera que les fous du multi, c’est tout de même un bon point.

Zoom
La partie co-op n’a pas elle non plus beaucoup change, si ce n’est quelques nouveaux modes de jeu Coop dont le fabuleux mode Recon, dans lequel le but est de faire le moins de bruit possible.
La campagne solo de Tom Clancy’s Ghost Recon Advanced Warfighter 2 est la continuation de l’histoire du premier opus, le combat entre les rebelles et le gouvernement mexicain s’étant transformé en guerre civile et menaçant de se répandre au delà de la frontière, les US viennent prêter main forte au gouvernement mexicain, le combat se déroulant a présent au nord de mexico près de Juarez et d’El paso au Texas. Vous apprendrez au fur et a mesure ce qui ce passe.
Si vous avez joué au premier GRAW, vous n’aurez aucun problème avec les contrôles du deuxième opus. Quelques petites améliorations sont tout de même au rendez-vous, le système de couverture notamment, qui vous permettra de vous planquer rapidement. Les mécanismes de combats sont toujours aussi bien huilé, et je trouve le système de tir est plus jouable encore que dans le premier surtout si vous utilisez à fond le système de couverture. Le système Cross-com qui était une des grandes nouveautés du premier jeu devient dans ce second opus une partie intégrante du gameplay, avec la possibilité de visualiser ce que vois vos coéquipiers (en cliquant sur le joy analogique de droite) et même dans le cas de l’UAV (le drone de surveillance) et la mule (qui transporte des munitions et des armes). Vous pouvez donner des ordres sans voir vos coéquipiers, mais aussi finir une mission sans bouger de votre position de départ.
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Un des gros défauts du premier opus était l’intelligence artificielle qui était on peut le dire des plus limites. Il s’agit certainement de la plus grande amélioration de cette suite, vos coéquipiers comme vos ennemis vont vraiment tout faire pour vous aider ou vous tuer, vos coéquipiers par exemple essaieront de vous prévenir d’ou se trouve vos ennemis, alors que vos ennemis tenteront le plus souvent de vous surprendre et de vous contourner.
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A plusieurs…
Dans une grande mesure, le multi de GRAW 2 est le même que dans le premier, avec quelques exceptions. Les aficionados des graphismes seront bien sur assez déçu d’apprendre que le niveau de qualité visuelle baisse en multi, mais la aussi cela n’atteint pas la marche que l’on pouvait constater entre le solo et le multi du premier. De nouvelles armes et maps, dont le très efficient lance grenade (6 grenades presque coup sur coup) font leur apparitions. Un système de clan fait son apparition même si cela ne contentera que les fous du multi, c’est tout de même un bon point.

Zoom
La partie co-op n’a pas elle non plus beaucoup change, si ce n’est quelques nouveaux modes de jeu Coop dont le fabuleux mode Recon, dans lequel le but est de faire le moins de bruit possible.
François
[Live Test] - Shadowrun
Mercredi 27 juin 2007 à 22:34 | Dans la catégorie Live Tests
Les Live Tests, ce sont des Tests approfondis chez nous, rapide à lire chez vous ! Pour être clair vous trouverez en première page, le synopsis et différentes infos sur le jeu, puis notre intro et notre avis sur le jeu, ainsi que notre note en bas, en deuxième page notre test a proprement dit.
Pour commencer cette série de Live Tests, je vous propose Shadowrun, n’hésitez pas à nous faire un retour sur votre propre impression du jeu !
Ou, quand, comment ?
Synopsis (ou presque)
Après une absence de 5 000 ans, la magie revient en 2021 et une force mondiale affronte un vieil ordre redoutable pour la maîtrise de ce pouvoir retrouvé. Entrez dans les rangs de la méga corporation RNA et ramenez l’ordre (et le profit) dans un monde de chaos,ou rejoignez l’ordre des Lineage pour que la magie reste libre et sauvage à tous prix.Choisissez votre camp et plongez dans la guerre qui scellera le futur de la magie dans le nouveau monde de Shadowrun.
Introduction
Lorsque Microsoft a annoncé ce jeu lors de la conférence de presse de l’E3 de l’an dernier, le jeu de FASA Studios, Shadowrun, avait été accueilli avec autant de dérision que de curiosité. Les fans hardcore de la licence de Jeu de rôle très Cyberpunk avait longuement manifesté leur surprise et leur mécontentement à voir leur « précieux » devenir un simple FPS. Pour les autres il y avait quelque chose de frais dans ce FPS, mêlant une action à la Counter-strike et une grosse pincée de fantastique. Le jeu est sorti depuis quelques semaines maintenant, et même si il n’y a pas grand chose pour les hardcore gamers, les fans de FPS pourraient bien y trouver leur compte… Malgré quelques défauts…
Le mot de la fin :
Pour finir, Shadowrun est plutôt frustrant, surtout que la seule chose qui fait que Shadowrun n’est pas un grand jeu, c’est des défauts plutôt exaspérant. Il n’y a clairement pas assez de matière pour que le hardcore gamer s’accroche, et le peu de maps et de mode de jeu vieilliront bien vite. Malgré tout il faut s’accrocher, car le jeu gagne en fun au fur et à mesure que l’on y joue, surtout si vous jouez en équipe. Heureusement Microsoft devrait supporter à fond son jeu en lui ajoutant des contenus téléchargeable (et éventuellement des modes de jeu), et ce jeu peut être un de ceux qui grandissent avec le temps. Shadowrun a du potentiel, mais ce dernier réalisera t’il ce potentiel ? L’avenir nous le dira.
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Synopsis (ou presque)
Après une absence de 5 000 ans, la magie revient en 2021 et une force mondiale affronte un vieil ordre redoutable pour la maîtrise de ce pouvoir retrouvé. Entrez dans les rangs de la méga corporation RNA et ramenez l’ordre (et le profit) dans un monde de chaos,ou rejoignez l’ordre des Lineage pour que la magie reste libre et sauvage à tous prix.Choisissez votre camp et plongez dans la guerre qui scellera le futur de la magie dans le nouveau monde de Shadowrun.
Introduction
Lorsque Microsoft a annoncé ce jeu lors de la conférence de presse de l’E3 de l’an dernier, le jeu de FASA Studios, Shadowrun, avait été accueilli avec autant de dérision que de curiosité. Les fans hardcore de la licence de Jeu de rôle très Cyberpunk avait longuement manifesté leur surprise et leur mécontentement à voir leur « précieux » devenir un simple FPS. Pour les autres il y avait quelque chose de frais dans ce FPS, mêlant une action à la Counter-strike et une grosse pincée de fantastique. Le jeu est sorti depuis quelques semaines maintenant, et même si il n’y a pas grand chose pour les hardcore gamers, les fans de FPS pourraient bien y trouver leur compte… Malgré quelques défauts…
Le mot de la fin :
Pour finir, Shadowrun est plutôt frustrant, surtout que la seule chose qui fait que Shadowrun n’est pas un grand jeu, c’est des défauts plutôt exaspérant. Il n’y a clairement pas assez de matière pour que le hardcore gamer s’accroche, et le peu de maps et de mode de jeu vieilliront bien vite. Malgré tout il faut s’accrocher, car le jeu gagne en fun au fur et à mesure que l’on y joue, surtout si vous jouez en équipe. Heureusement Microsoft devrait supporter à fond son jeu en lui ajoutant des contenus téléchargeable (et éventuellement des modes de jeu), et ce jeu peut être un de ceux qui grandissent avec le temps. Shadowrun a du potentiel, mais ce dernier réalisera t’il ce potentiel ? L’avenir nous le dira.
Le multi y’a que ça de vrai !
Je connais bien la licence Shadowrun, étant rôliste moi même, j’ai assez peu joué à Shadowrun (plutôt à son cousin Cyberpunk 2020), pour le jeu vidéo je me souviens avec nostalgie de la version Megadrive de Shadowrun, mais celle ci est très loin de ce qui nous intéresse aujourd’hui. Voici tout de même un résumé du background du jeu : dans un futur pas trop lointain, la magie a toujours été présente de manière sous jacente chez les humains émerge à nouveau. Des humains se transforment en méta humains la magie révélant chez eux des traits et des particularités d’elfes, de troll et de nains. En même temps une méga corporation nommée RNA, se bat contre une société secrète nommée Le Lineage pour le contrôle des artefacts de magie.
Pas de partie Solo, ce qui est plus que surprenant lorsque l’on connaît l’étendu du monde de Shadowrun, il existe juste un système d’entraînement qui utilise comme UT2, des bots. Il n’existe malheureusement que 3 modes de jeux, tous dérivés du “Capture the flag
Je connais bien la licence Shadowrun, étant rôliste moi même, j’ai assez peu joué à Shadowrun (plutôt à son cousin Cyberpunk 2020), pour le jeu vidéo je me souviens avec nostalgie de la version Megadrive de Shadowrun, mais celle ci est très loin de ce qui nous intéresse aujourd’hui. Voici tout de même un résumé du background du jeu : dans un futur pas trop lointain, la magie a toujours été présente de manière sous jacente chez les humains émerge à nouveau. Des humains se transforment en méta humains la magie révélant chez eux des traits et des particularités d’elfes, de troll et de nains. En même temps une méga corporation nommée RNA, se bat contre une société secrète nommée Le Lineage pour le contrôle des artefacts de magie.
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Pas de partie Solo, ce qui est plus que surprenant lorsque l’on connaît l’étendu du monde de Shadowrun, il existe juste un système d’entraînement qui utilise comme UT2, des bots. Il n’existe malheureusement que 3 modes de jeux, tous dérivés du “Capture the flag
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